Commission Permanente

Composition

20 membres

 

Présidente de la CRSA

Marie-Claire QUESNEL

 

4 vice-présidents

Présidents de commissions spécialisées

 

Mission

Organise et prépare les travaux de la CRSA

Marie-Claire Quesnel, Présidente de la CRSA de Normandie

Interview de Marie-Claire Quesnel,
Présidente de la CRSA de Normandie

Le 5 juillet dernier, vous avez été élue à la présidence de la nouvelle CRSA de Normandie. Comment envisagez-vous le rôle de la CRSA élargie à cette grande région ?
La CRSA est un acteur incontournable de la politique de santé en région, à la fois en tant que boîte à idées de l’ARS, mais également par ses actions d’observation et de contrôle de la mise en œuvre territoriale de la politique de santé.
Elle se doit d’être au service des usagers, de s’exprimer et d’agir pour leurs besoins, ce qui nécessite un effort de connaissance de la population et des territoires pour une meilleure prise en compte de tous les aspects des conditions de vies de la personne.

Quelles sont les lignes directrices qui guideront l’action de la CRSA ?
Nous déterminerons en assemblée plénière les lignes directrices et les priorités de la CRSA que chacune des commissions, avec lesquelles je souhaite travailler en étroite collaboration, devra ensuite s’approprier.
Pour ma part, je souhaite porter une attention particulière au médico-social, de façon transversale, dans tous les aspects de la politique de santé, et veiller à l’accès aux soins des plus fragiles quelle que soit leur situation, leur âge, leur handicap, leur revenu, leur lieu de vie…
Nous devrons également réfléchir à la place de la médecine du travail dans nos actions, notamment via la commission Prévention, afin de prendre en compte toutes les périodes d’amélioration des conditions de vie de la personne.
Enfin, nos actions devront également concerner l’éducation et l’essor des droits des usagers.

La CRSA va contribuer à la rédaction du Projet régional de santé 2, quelles leçons tirez-vous de votre mandat précédent ?
La nouvelle CRSA a l’opportunité d’analyser les deux précédents projets régionaux de santé des ex Haute et Basse Normandie, d’en déterminer les points positifs et les aspects à améliorer. Elle prendra toute sa place dans ce travail, sans complaisance mais en gardant toute l’objectivité quelle se doit d’avoir. Cette analyse, conjuguée à l’observation de la population en Normandie, permettra de travailler à la rédaction du nouveau projet régional de santé Normand.
Au-delà de la rédaction, le prochain PRS, d’une durée de 10 ans, nécessitera la mise en place d’outils d’évaluation et de contrôle pour mesurer l’impact de la politique de santé au fil des ans.

Le territoire de la Normandie est vaste. Comment comptez-vous gérer les contraintes de cette grande Normandie réunie ?
Je ferai le maximum pour répondre à l’ensemble des sollicitations car il est essentiel de connaître notre territoire. Des assemblées plénières délocalisées pourront également être envisagées pour nous faire connaître de tous et permettre à chacun de participer.
Nous devrons associer plus encore les Conférences  de Territoires au travail de la CRSA, les faire adhérer à notre projet, pour permettre de réaliser en partenariat des actions efficaces. Les Conseils Territoriaux de Santé, qui remplaceront prochainement les Conférences de Territoires, seront en mesure de décliner les orientations de la CRSA et pourront être de véritable bras armés pour mettre en place des actions de proximité. Leur rôle, au plus près des habitants, est renforcé et primordial à l’échelle de cette grande région.